Les actualités
Pas de répercussion de la taxe sur les cotisations 2009
 

Eovi novalia mutuelle ne répercutera pas sur les cotisations 2009 la taxe de 3,4% sur les complémentaires santé imposée par les pouvoirs publics (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2009).

Dans le contexte actuel, une telle hausse pèserait trop lourd dans le budget des ménages. Afin de ne pas pénaliser le pouvoir d'achat de ses adhérents, Eovi novalia mutuelle prendra cette taxe à sa charge.(15/10/2008)

 

Sécu : Nicolas Sarkosy déterminé à associer les mutuelles aux négociations
 

Dans un discours sur la politique de santé, le 18 septembre à Bletterans (Jura), le président de la République a fait part de sa détermination à mettre en oeuvre le protocole sur la modernisation du système de santé, signé le 28 juillet entre la Mutualité française et l’Etat.

Si la Mutualité française n'a pas pu éviter la nouvelle taxe sur les complémentaires santé (voir notre actualité : « les mutuelles au secours de la sécu »), elle a tout de même obtenu des engagements forts du gouvernement, en vue de moderniser le système de santé et d’améliorer l’accès aux soins de nos concitoyens.

Parmi les mesures contenues dans ce protocole : associer les mutuelles aux négociations menées par la Sécurité sociale et les professionnels de santé, notamment sur l’optique et le dentaire. L’objectif est de mieux contrôler les dépenses restant à la charge des malades et obtenir des engagements sur la qualité des soins.

Le président de la République s'est également montré déterminé à créer un secteur optionnel "avant la fin de l'année". "Je souhaite que tous les acteurs – assurance maladie, médecins et assurances complémentaires – définissent (...) les modalités d'un secteur optionnel pour les chirurgiens, les obstétriciens et les anesthésistes de secteur 2", a-t-il affirmé. Réclamé de longue date par la Mutualité française, ce secteur optionnel doit permettre de limiter les dépassements d'honoraires des médecins de secteur 2.

(Ghislaine Trabacchi) 26/09/08

 

 Assurance maladie ; les mutuelles au secours de la Sécu

 

 Le gouvernement a présenté le 29 juillet son nouveau plan de redressement des comptes de la Sécurité sociale. Objectif : réduire de 3,6 milliards d'euros le déficit de l'assurance maladie en 2009. Ce plan prévoit une contribution des complémentaires santé à hauteur de 1 milliard d'euros. Parmi les autres mesures annoncées figure notamment une taxe sur l'intéressement et la participation versés aux salariés par les entreprises.

"Avec ce plan, nous avons voulu préserver le pouvoir d'achat des Français", a déclaré Roselyne Bachelot sur France-Inter. La ministre de la Santé s'est voulu rassurante : "Pas touche au ticket modérateur" a-t-elle affirmé. L'augmentation du ticket modérateur – c'est à dire le montant restant à la charge de l'assuré, après remboursement de la Sécurité sociale – figurait parmi les solutions envisagées par le gouvernement.

Le gouvernement a préféré mettre à contribution les mutuelles qui devront "reverser une partie de leurs bénéfices à l'assurance maladie". Mais pour le président de la Mutualité française, Jean-Pierre Davant, "tout sort de la poche des Français : les cotisations de l'assurance maladie, les impôts et les cotisations des mutuelles."

Ne pas pénaliser les adhérents
La Mutualité française va tenter "de ne pas répercuter cette mesure sur les tarifs des cotisations cette année", a déclaré Jean-Pierre Davant dans une interview accordée à RTL : "Notre souci majeur est de faire en sorte que les adhérents ne soient pas pénalisés. L'an prochain, nous verrons si c'est possible."

Cette année, certaines mutuelles disposent de marges de manoeuvre car elles ont mis en réserve des fonds destinés à répondre aux nouvelles exigences européennes en matière de sécurité financière. "Mais une fois que les mutuelles auront payé ce milliard d'euros à la Sécu, elles n'auront plus de marge", a prévenu Jean-Pierre Davant sur France 2. "Cette situation était malheureusement prévisible. Nous avions dit, par le passé, que la réforme de l'assurance maladie de 2004 ne permettait pas gérer un système de santé moderne. Heureusement, les mutuelles sont mieux gérées que la Sécurité sociale !".

Limiter les dépassements d'honoraires des médecins
La Mutualité française a obtenu des engagements écrits du gouvernement : associer les mutuelles aux négociations avec les professionnels de santé, aux côtés de la Sécurité sociale, limiter les dépassements d'honoraires des médecins et mieux prendre en charge les maladies chroniques.

Jean-Pierre Davant souhaite aller plus loin en demandant au gouvernement de réfléchir à l'évolution des modes de rémunération des professionnels de santé. "Le paiement à l'acte est extrêmement démodé et peu adapté à la prise en charge d'un certain nombre de pathologies chroniques", a-t-il conclu. Rendez-vous est pris à l'automne. (Ghislaine Trabacchi/Philippe Rémond)

 

 

 Les tarifs des médecins sur Améli
 

 Un pas a été franchi sur la transparence des tarifs des médecins.

Depuis cet été, le site Internet de l'assurance maladie, www.ameli.fr, permet aux patients de consulter les prix moyens pratiqués par les médecins de ville pour une consultation. Les tarifs de consultation des dentistes sont également accessibles ainsi que certains actes comme la pose d'une couronne, un détartrage ou le traitement d'une carie.

 

Pour le moment, l'annuaire ne donne malheureusement pas le montant des dépassements pratiqués à l'occasion d'actes techniques comme un électrocardiogramme chez un cardiologue ou un audiogramme chez l'ORL. Mais d'ici la fin de l'année, ameli.fr devrait être en mesure de fournir précisément ces informations sur les actes les plus courants.

Cet annuaire est accessible depuis la rubrique "Assurés" du site. Il regroupe également les coordonnées de nombreux professionnels de santé comme les infirmières ou les kinésithérapeutes, sans toutefois communiquer leurs prix.  (Philippe Rémond) 26/09/08

 

 Prévention entreprise : ré - apprendre à ne pas fumer
   

Vous êtes chef d’entreprise ou responsable de CE et la loi interdisant le tabac dans les entreprises a instauré de la frustration au sein de votre personnel.

 

Eovi novalia mutuelle propose des réunions à l’attention du personnel sur le thème « Ré - apprendre à ne pas fumer ». Ces réunions, organisées la plupart du temps dans les locaux de l’entreprise, sont animées par un médecin spécialisé en tabacologie.

 

« Ré - apprendre à ne pas fumer » n’est pas une réunion classique « anti-tabac » qui se contenterait d’indiquer simplement les différents modes de sevrage tabagique et substituts nicotiniques existant sur le marché.

 

« Ré - apprendre à ne pas fumer » parle avant tout d’état d’esprit car le tabacologue connait bien les pressions auxquelles sont confrontés les fumeurs : aussi, il se veut à la fois rassurant et déculpabilisant. Grande nouveauté dans notre société où les fumeurs sont de plus en plus montrés du doigt !

 

C’est par ce côté tout à fait original que le tabacologue arrive à instaurer un climat de confiance avec les fumeurs qu’ils aient décidé ou pas d’entreprendre un sevrage tabagique.

A l'issue de la réunion, les participants qui le désirent, peuvent tester leur taux de toxicité au tabac.

 

Pour plus d’information : service prévention Eovi novalia mutuelle - 26/09/08

 

Nourriture discount : comment éviter la malbouffe
   

L’augmentation du prix des produits alimentaires pousse les ménages à fréquenter les discounts. Mais la nourriture à trop bas prix des discounts ou des produits « premier prix » des hypermarchés est souvent mauvaise pour la santé car trop grasse, trop sucrée, trop salée.

 

Le nutritionniste Jean-Michel Cohen, auteur de « Savoir manger, le guide des aliments », apporte quelques conseils pour manger sain et pas cher :

 

1. Décrypter les étiquettes alimentaires :

 

Le taux calorique (Kcal) : les besoins tournent autour de 2000 Kcal pour une femme et 2400 Kcal pour un homme.

 

Le taux de matières grasses : éviter les produits contenant

  • plus de 5% de graisse hydrogénée (les acides gras trans, nombreux dans les préparations industrielles, sont nocifs pour la santé)
  • de mauvaises huiles telles que palme, coprah, coco, … (moins coûteuse mais riches en acides gras saturés et responsables de l’encrassement des artères) au profit des « bonnes » huiles telles que olive, colza, noix …
  • trop de lipides : un produit contenant plus de lipides que de protéines est forcément trop gras.

 

La forme de sucre utilisée : le sirop glucose-fructose est plus économique que le glucose seul ou le saccharose mais son pouvoir plus sucrant favorise l’obésité et les maladies cardiovasculaires.

 

La quantité de sel : en quantité excessive, il augmente les risques d’hypertension artérielle.

 

2. Acheter vos produits frais au marché plutôt qu’au supermarché ou opter pour les légumes surgelés (moins chers et de qualité nutritionnelle identique)

 

3. Opter pour le pain de votre boulanger plutôt que celui fabriqué par la machine à pain trop riche en calories

 

4. Combiner légumineuse (lentilles, pois chiches, haricots secs, …) et féculent (pâtes, riz, semoule, …) qui apportent des protéines végétales d’aussi bonne qualité nutritionnelle que la viande ou le poisson et moins chères.

 

5. Composer soi-même son sandwich ou sa salade

 

6. Mitonner le week-end quelques plats équilibrés pour la semaine (Alexandra Capuano)

 

Jamais la première cigarette
 

La Mutualité française et la Fédération française de cardiologie (FFC) ont signé un accord de partenariat pour permettre à un plus grand nombre de bénéficier des conseils de prévention cardiovasculaires.

La FFC lance cet automne une campagne à destination des jeunes.

 

Son slogan : « Jamais la première cigarette. »

 

Pour son président, Pr Jacques Beaune, « il y a urgence à agir car cette population fume plus qu’avant, en particulier les filles."

 

L’âge moyen de la première cigarette est à 11 ans !

 

Un concours d’affiche est réalisé par les élèves du CM1 et CM2 sur le thème « Cœur et tabac » et un concours de story-board (sorte de bande dessinée) par les collégiens. (Christophe de La Mure)

 

Les bons réflexes pour une automédication responsable
 

    

Pour vous soigner sans souci, suivez ces quelques règles de bon usage de l'automédication.

 Apprendre à reconnaître les symptômes qui relèvent de l’automédication

L’automédication se pratique pour des symptômes bénins comme un rhume, un mal de tête, des remontées acides, une constipation ou une gorge irritée… qui ne nécessitent pas forcément d’aller voir son médecin traitant. Le traitement ne doit pas dépasser trois ou quatre jours. Si les symptômes persistent, il faut consulter un médecin.

 

Demander conseil à son pharmacien

Votre pharmacien connaît les médicaments les plus adaptés à vos symptômes. Comme le médecin, il vous aide à adapter au mieux votre traitement à vos besoins.

 

Lire attentivement et bien respecter la notice des médicaments

La notice d’un médicament contient de nombreuses informations : mode d’administration, contre-indications, effets secondaires,... Conservez-la bien, de manière à pouvoir la consulter à tout moment.

 

Repérer la dénomination commune internationale (DCI), le vrai nom du médicament

Contrairement au nom de marque, la dénomination commune internationale (DCI) est le nom de la substance active – la molécule – contenue dans le médicament. La connaître permet d’éviter de prendre par accident plusieurs fois le même traitement en croyant prendre des produits différents. L’ibuprofène, par exemple, est vendu sous une vingtaine de marques. La DCI permet aussi de retrouver facilement son médicament à l’étranger.

 

Comparer les prix

Les pharmaciens doivent afficher clairement les prix des médicaments disponibles en libre service. N’hésitez pas à faire jouer la concurrence ! Là encore, l’utilisation de la dénomination commune internationale (DCI), qui figure sur chaque boîte, permet de comparer les prix entre médicaments identiques de marques différentes.  (Philippe Rémond)

 

Enfance et premiers secours
 

 

Parce que la vie d'un enfant peut se jouer en quelques minutes... Eovi novalia mutuelle a décidé de s'associer à la Campagne "Enfance et premiers secours" initiée par la Croix Rouge Française et le SAMU de Paris et soutenue par la Mutualité Française.

Un constat tout d'abord, les accidents de la vie courante représentent chaque année :

  • 1 million de victimes dont 300 000 ont moins de 5 ans
  • la première cause de mortalité chez les enfants
  • 100 000 victimes d'une intoxication
  • 3 000 enfants victimes de brulures, dont 1 000 gravement atteints

On estime que l'intervention immédiate d'une personne formée aux gestes d'urgence pourrait éviter 50% des conséquences graves liées aux accidents.

C'est pourquoi Eovi novalia mutuelle propose à ses adhérents une formation aux gestes d'urgence pédiatrique. A l'issue de cette formation les participants recoivent le "Guide qui protège les enfants et les nourissons", 320 pages pour tout savoir sur les mesures de prévention et les gestes qui sauvent.

 

Franchise sur les médicaments : demandez des boîtes de trois mois !
 

 

Diabète, cholestérol, hypertension, insuffisance cardiaque : certains médicaments utilisés pour traiter ces pathologies sont disponibles en "grand conditionnement". Ces boîtes contiennent en général trois mois de traitement. Vous pouvez les demander à votre pharmacien. Avantage : vous ne payez alors qu'une seule franchise de 50 centimes d'euro, au lieu de trois. Depuis le 1er janvier 2008, chaque patient doit en effet payer 50 centimes pour chaque boîte de médicaments prescrite par son médecin, dans la limite de 50 euros par an. Or, ce plafond peut être rapidement atteint, notamment pour les malades souffrant d'une affection de longue durée (ALD).

Autre bénéfice financier apporté par les conditionnements trimestriels : le prix des médicaments diminue avec le nombre. Dans le cas du Coversyl®, médicament utilisé principalement pour traiter l'hypertension et l'insuffisance cardiaque, la boîte de 90 comprimés coûte par exemple 118,58 euros, contre 43,07 euros pour la boîte de 30 (source : IMS Health - prix public TTC en décembre 2007). Sur une période de trois mois, la différence est de 10,63 euros, en faveur du conditionnement trimestriel. Si on ajoute les franchises, l'économie réalisée atteint 11,63 euros !

Des pharmaciens encore réticents
Reste à convaincre votre pharmacien : la mise à disposition de tels conditionnements, prévue dans la réforme de l'assurance maladie de 2004, est loin de faire l'unanimité en officine. Les boîtes de trois mois, plus encombrantes, posent des problèmes de stockage. Leur marge est aussi réduite. Résultat : de nombreux produits ont été détruits par les industriels du médicament, faute de commande.

Mais les choses risquent d'évoluer : "Auparavant, nous vendions les conditionnements de trois mois aux clients qui partaient à l'étranger, explique Elodie M., pharmacienne dans le XIXe arrondissement à Paris. Mais nous commençons à les proposer à certains malades en ALD qui ont du mal à payer leur traitement et qui ont beaucoup souffert avec l'arrivée des franchises."

Attention aux effets indésirables
"Les pathologies concernées par ces conditionnements, comme le diabète ou l'hypertension, nécessitent souvent des traitements sur le long terme, explique Laure Lechertier, responsable du département politique du médicament à la Mutualité française, parfois sur des mois voire des années. Beaucoup de médecins les prescrivent d'ailleurs pour une durée de plusieurs mois. Non seulement ces conditionnements sont financièrement plus intéressants, mais ils sont aussi plus pratiques ! Les patients n'ont pas à retourner les chercher chaque mois."

Attention toutefois à ne pas demander un grand conditionnement lorsque vous commencez un traitement. Chaque médicament peut entraîner des effets secondaires : votre pharmacien peut vous aider à les repérer et éventuellement à adapter votre traitement pour y remédier. "Les conditionnements trimestriels sont tout particulièrement recommandés aux patients habitués à leur traitement, quand il ne pose pas de problème particulier", conclut Laure Lechertier. (Philippe Rémond)

Retrouvez la liste des médicaments en conditionnement trimestriel (pdf)

 

 

 
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